*"Un matin, on m'a anoncé que mon père était partit à la guerre. Je n'ai pu lui dire aurevoir." June Watson.*

*"Un matin, on m'a anoncé que mon père était partit à la guerre. Je n'ai pu lui dire aurevoir." June Watson.*
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____BlOg PersOW'_('__
_____FiictiiOn n°2.('___
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_____Son esprit l'a pensé___[_
___-__Sa tête l'a imaginé_____
____Et son coeur l'a guidé._'__
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Elle s'en ira la conscience lourde ...



Tous commence un matin d'automne où la pénombre règne sur Paris. Les volets des maisons, ou du moins ce qu'il en reste, sont fermés. Des maisons sont détruites. Pas un chat n'ose pointer le bout du nez et n'ose faire présence dans la rue. Ni même une personne, à part moi. Moi, je suis June. Jeune ados de 16 ans qui a les cheveux brun et avec des yeux gris / vert. Vous vous demandez pourquoi je suis dans la rue à une heure aussi matinale ?? Je vais vous l'expliquer. Après tous, vous avez bien le droit de savoir. ... Tous a commencé il y a maintenant un mois, les espagnols ont débarqué en France pour en prendre la possession, ce qui a très fortement déplus aux Français qui ne ce sont pas laisser faire. Quoi de plus normal ? C'est ainsi que l'Espagne a déclanché la guerre. Pour une raison stupide et qui sera sans retour. Ces deux pays sont donc en train de se détruire mutuellement. Mon père et celui d'une amie, Manon, sont partis se battre au front afin de défendre l'honneur de notre pays. Les femmes, elles, doivent assumer le rôle des hommes en plus du leur. Nous, enfants et adolescents, devons quitter la France et partir en Allemagne pour assurer notre sécurité. Je ne veux pas y aller et pourtant je vais le faire. Je me dit qu'il y a pire. Regardez, croyez-vous que mon pére, homme courageux et sage d'esprit, a envi de partir se battre ?? Croyez - vous vraiment qu'il a voulu y aller, nous abandonner et si ça se trouve, revenir dans quelques années ... s'il revient un jour ?? C'est comme ça que Manon et moi allons être transférées dans ce pays qui est notre ami, ce pays que l'on appelle Allemagne.




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Hello' mes lectrices.
N'ayez crainte, je ne supprime pas ma fiction.
Je me contente juste de refaire toute la décoration de ce blog car je trouvais que l'ancienne n'était pas des plus convenable pour lire.
Je me suis mise à votre place et j'ai trouvé que c'était pas génial. Donc voilà.
Sa ne devrait pas prendre de temps ne vous inquiètez pas.
Pour ce qui est de vos suites, je suis vraiment navrée, j'ai un retard monstre. =S
Mais, je m'y met dès demain.
Continuez de me prévenir des nouvelles arrivantes car je ne veut plus prendre de retard.
BizOuW' et je vous remercie de tous les commentaires que vous me mettez.
Sa me touche énormément. =D



... Mais au fil du temps, la paix l'envahira.


# Online seit Montag, 05. November, 2007 um 08:24

Geändert am Montag, 25. August, 2008 um 17:39

*"Avec moi, c'est oeil pour oeil, dent pour dent." Tom Kaulitz.*

*"Avec moi, c'est oeil pour oeil, dent pour dent." Tom Kaulitz.*
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____La violence d'un garçon_-_
________Sur une fille_____''__
_____Est signe de lâcheté._-__
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En s'endormant, elle se dit qu'aucun obstacle ne lui ferait face ...




Point de vue June

_____Je suis donc dans la rue, me dirigeant avec mes 3 valises et mes 2 sac à bagages vers la maison de Manon qui doit m'attendre impatiemment. Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas du genre à voyager léger. Pour ne rien vous cacher, Manon est comme moi. Je serais étonnée qu'aucune valise ne chute en allant à l'aéroport. Un léger fillet de vent me caresse les joues. Un son grave se fait entendre, c'est l'église qui annonce 4H30 du matin. Je suis pensive et attristée à l'idée de quitter ce pays qui a berçer toute mon enfance et qui tombe en ruine comme un vieux monument trop vieux un peu plus chaques jours. Mais que voulez-vous, je n'ai pas trop le choix. ... J'arrive devant chez Manon, je sonne et attend tranquillement qu'elle vienne m'ouvrir. J'ai envie de rebrousser chemin, de rentrer chez moi mais c'est tous, c'est trop tard, j'y suis, j'y reste. Elle ouvre enfin, me regarde et sourit. Ah oui, je ne vous est pas expliqué une chose, vous ne verez pas Manon triste. Elle est contente de quitter ce pays, qui est semé d'embuche et de galère, pour l'Allemagne, là où enfin elle pourra trouver la paix dit-elle. Je comprend très bien son point de vue mais la France reste quand même notre pays d'origine et j'y reste attacher, c'est bien normal.


Moi : T'es désespérante !!
Manon : Mais c'est l'aventure.
Moi : Arrête toi là avant que ça ne dégénaire.
Manon : Ne me parle pas comme sa et n'essai pas de m'en mettre une ou je t'en recolle deux.
Moi : D'accord, on verra si c'est toujours l'aventure quand ton portable sonnera un matin de bonne heure, que l'on t'annoncera que ton père est mort et qu'il ne pourra même pas avoir un enterrement décent.

____Elle ne répond plus, sur le jeux de la violence, c'est elle la plus forte mais sur le jeux de la raison, je suis imbattable, chacun son territoire. Nous savons déjà dans quelle famille nous allons être accueillis mais le nom n'est pas très facile à prononcer pour nous, petite française. C'est Kau ... je ne sais plus trop quoi, je sais aussi que la femme s'appelle Simone et qu'elle a deux enfants. Je n'en sais pas plus mais de toute manière, nous allons vite le découvrir puisque notre avion décolle dans 20 minutes. Nous partons pour l'aéroport qui est à côté de chez nous. Nous n'avons même pas dit au revoir à nos maman, elles étaient déjà partis travailler à notre réveil. Sur le chemin, peu avant l'arrivée à l'aéroport, j'entend un bruit assourdissant, je me retourne et ... tiens, j'l'avais dit, une valise de Manon c'est royalement rétallée par terre dans la boue. Nan mais j'vous jure.


Manon : P'tin mais j'en est marre.
Moi : Mais crize pas Manon, c'est l'aventure.
Manon : Bon ça va toi, fiche toi pas d'moi.
Moi : Loin de moi cette intension.
Manon : Ta d'ja pensé à faire femme politique ??
Moi : Pourquoi tu dis sa ??
Manon : Parce que tu parles comme les diplomates.
Moi : J't'emmerde grave ma grande, maintenant tu magnes ton cul sinon on va rater s'te putin d'avion.
Manon : Voila, tu vois quand tu veux.
Moi : ^^ Aller vite, dépêches toi sinon on va vraiment le louper.

____Nous ramassons vite ses affaires, à présent toute sales, et arrivons à l'aéroport. Nous n'avons pas beaucoup à patienter, dans 5 minutes nous pourrons prendre place. 5 minutes plus tard comme je l'avais dit, nous sommes assise dans le spacieux appareil, je me sens à l'aise, mais je ne peux pas en dire autant de Manon. Elle est très tendue en avion. L'air, sa n'est pas trop son élément.

Moi : Tu es sur que sa va ??
Manon : Oui oui, j'vais piquer un somme et sa ira mieux après.
Moi : Très bien.

____Je suis impresionnée de voir le nombre d'enfants et adolescents dans notre avion mais, ce qui m'a le plus étonnée, c'est quand j'ai regardé par le hublot ... 150 à 200 avions sont bien alignés attendant le décollage, impressionnant. Mon coeur se tord, je vois une maman qui a eu la chance d'avoir sa matinée pour accompagner son enfant à l'aéroport, son enfant, qui est un petit garçon pleurant toute les larmes de son corps et refusant de lâcher la main de sa maman. Je commence seulement à prendre conscience que beaucoup d'enfant vont se retrouver orphelin. L'avion décolle enfin, des pleurs se font entendre, des saignement de nez et d'oreille sont provoqués, des peurs se font sentir et j'en passe et des meilleurs. Les hôtesses de l'air ont du travail aujourd'hui. Fatiguée par l'heure aussi matinale, je me sens partir pour m'endormir dans les bras de Morphée.

Point de vue Manon

____Super, June dors sur moi comme si j'était un oreillé, nan mais franchement, sacré June va. Le voyage touche à sa fin. Je découvre l'Allemagne peu à peu, c'est un pays très différent du notre et ça m'effraye quelque peu. L'avion atterrit en douceur, je jette un coup d'oeil par le hublot et je vois plusieurs centaines de femmes attendrent sur le bord de la piste d'atterrissage. Il doit bien y avoir la moitié de l'Allemagne réuni ici, tant le nombre d'enfants à recueillir est important. Nous sommes appelées par le microphone de l'avion pour aller retrouver la femme qui nous attend dehors et qui nous servira de famille provisoire.


Moi : June !!!
June : ...
Moi : Nan mais ho, réveil toi, on doit y aller.
June : Hum ... mais non.
Moi : Euh ... si. Aller dépêches toi.
June : T'es pas marrantes, tu pourrais me laisser encore deux, trois minutes.
Moi : Oui ben non, aller !!!
June : Pffff !!!

____Fiiiooouuu, faut y aller pour la réveiller elle. Une vrai marmotte. Je me demande même si elle n'est pas pire que moi. Nous descendons et découvrons la femme qui nous accueille. Une femme très jolie et qui a l'air d'être très gentille. Mais méfions-nous des apparences. On dit souvent qu'elles sont trompeuses et qu'il faut toujours rester sur ses gardes. Alors, autant ne pas contredire les régles.

Simone : Bonjour mesdemoiselles, vous êtes bien Manon Dawson et June Watson ??
June : Oui, c'est nous et vous, vous êtes ??
Simone : Ah oui, veuillez m'excuser, je ne me suis pas présentée.
Moi : Ce n'est pas grave.
Simone : Je suis Simone Kaulitz, j'ai 36 ans [c'est faux heiin] et j'ai deux fils de 18 ans.
June : Oui mais on voulait juste votre nom et prénom, pas votre carte d'identité.
Moi : JUNE !!! Veuillez l'excuser madame, elle est encore un peu retournée d'avoir quitter sa famille.
Simone : Ne vous inquiétez pas, c'est pas grave, je comprend parfaitement.

____Elle est gentille, comme je l'avais perçu en la voyant tous à l'heure. Nous montons dans sa belle voiture bleu nuit et partons chez elle. Simone nous parle avec beaucoup de calme et de sereinité pour nous mettre à l'aise tous de suite et je suis la seule à répondre. Pour le peu que Simone s'adresse à June, celle - ci se contente de répondre par oui ou par non en hochant la tête. Nous mettons environ 1H25 pour arriver chez notre "nouvelle mère" et je peux vous dire que je commence à en avoir franchement râh le bol de tous ces trajets. En voyant sa maison, on peut tous de suite tirer certaines conclusions, c'est une famille qui peu se permettre certaines folies mais je m'en fiche royalement et à la vue de cette bâtisse, June n'a pas l'air enthousiaste non plus. Nous récupérons nos sacs de voyages ainsi que nos valises qui sont restées dans le coffre de la voiture durant la route et nous entrons toutes les 3 dans la maison beige disposée devant nous.

Simone : Vous êtes ici chez vous, vous faites ce que vous voulez, il n'y a qu'une seule règle à suivre.
June : Nous vous écoutons.
Simone : Vous devez automatiquement me dire où vous allez quand vous sortez, puisque c'est moi qui est votre responsabilité à présent et je ne tiens pas à ce qu'il vous arrive quelque chose.
Moi : Très bien, ne vous inquiétez pas, nous comprenons très bien, c'est tout à fait normal.
June : Et c'est moi la diplomate ??!!!
Moi : Sa c'est pas de la diplomatie, c'est de la politesse.
June : Gni !!
Simone : ^^ Je voulais aussi vous préciser que vous pouvez appeler vos parents autant de fois que vous le souhaitez.
Moi : Merci, c'est gentil.
Simone : De rien, je comprend que vous ayez besoin de les entendre.
June : ....
Simone : Oh mon dieu, il est l'heure que je parte travailler, les jumeaux vont vous faire faire le tour du propriétaire. BILL, TOM DESCENDEZ !!!! A ce soir les filles, amusez vous bien.

____Génial, Simone s'en va, nous laissant seules avec ces deux jeunes que nous ne connaissons pas. On entend des pas dans les escaliers qui attirent notre attention laissant apparraître un mec au cheveux noir ébourrifé qui s'approche de nous, nous fusillant du regard. Pas très commode. Le deuxième, qui lui a des dreads, fait apparission à son tour dans le hall d'entrée. Pour des frères jumeaux, ils sont bien différents. Le dreadeux s'approche de nous avec le même regard assassin que son frère. Heureusement pour nous que leur yeux ne peuvent pas lancer de décharge sinon je crois bien qu'on y passerait.


Le dreadeux : C'est ça que le vent nous amène de France ??
June : Oui, c'est ça que la France vous amène pourquoi ça pose un problème ??
Le brun : Tu baisse d'un ton toi.
June : Non, je suis désolé mais il est hors de question que je vous laisse nous considéré comme rien.
Moi : June, cherche pas à comprendre.
Le dreadeux : Écoute petite peste, ici c'est nous qui faisons la loi, tu n'as rien à dire et tu n'as pas non plus à la ramener.
June : Ici la loi, ce n'est pas toi qui l'as fait, c'est ta mère et ton père.

____Le dreadeux lève brusquement la main dans les airs et et l'a laisse retomber jusqu'à ce qu'elle gifle violemment June qui tombe à même le sol. N'ayant rien vue arriver, je ne put intervenir. Quel sorte de garçons sont -ils pour être aussi lâche ? Je croyais que les garçons ne pouvaient pas lever la main sur plus faible qu'eux. Apparemment, les règles ici ne sont pas les même qu'en France.


Moi : Nan mais ça va pas, faut te faire soigner mon grand, l'hôpital tu connais ??

____Ils partent tous les deux en haut, dans leur chambre j'imagine. C'est tellement simple de prendre la suite après avoir fait ce qui nous faisait envie. Mais bon, vaut mieux pas les provoquer ces deux là. Même si je trouve leur comportement bien lâche surtous quand on sait qu' on ne leur à strictement rien fait et qu' ils se permettent de nous toucher. Je dois vivre un cauchemard éveillé.


Point de vue June

____Aïe, voila ma fille ce que c'est de faire la forte tête. Sa t'apprendra à la ramener la prochaine fois. Je ne sais pas ce qu'il t'a pris mais ça n'était pas très mâlin. Manon m'aide à me relevé, je suis un peu sonnée. A vrai dire, difficile d'avoir les idées claires après une bonne chute. Je reste adossée quelques petites minutes contre le mur histoire d'avoir les yeux en face des trous et de me reprendre un petit peu en main.

Moi : Sont pas gentil eux.
Manon : Tu peux le dire. Et ont fait comment pour aller trouver nos chambres ?? Parce que je suppose qu'elles sont en haut.
Moi : Oui ben moi je dormirais dehors si y faut mais je ne monte pas à l'étage avec eux dans les parages, je trouve que je suis encore un peu jeune pour mourir.
Manon : Tu voudrais vraiment dormir dehors avec tous les insectes ??
Moi : Nan ... bon d'accord on monte ... puis t'façon ... si ils veulent nous cogner, on court.
Manon : Et si on tombe dans un cul de sac.
Moi : Et bah, on saute par la fenêtre.
Manon : Et on s'écrase comme des crêpes ?
Moi : C'est toujours mieux que de mourrir assassiné par deux bêtes comme eux.
Manon : Ouais aller viens.

____Nous montons les escaliers d'un pas lent, essayant de faire le moins de bruit possible. La peur commence à me tordre le ventre et j'imagine que c'est pareil pour Manon, vu le bruit qu'il fait. Tu parles d'une aventure toi. C'est plutôt le parcours du combattant. Nous arrivons enfin en haut. Il y a 5 portes, donc on a deux chances sur cinq de se faire courser. Moui, fin si on pouvait éviter, sa serais quand même bien quoi, histoire de pas avoir trop de bleus dès notre arrivée et, si on pouvait aussi évité de se jetter par une fenêtre, j'avoue que ça serais le paradis.


Manon : Bon on fait quoi ??

____La poignée de la première porte se tourne dans un grincement d'horreur. Nos visages se ferment et perdent leur éclats.


Moi : Hum ... On court ??!!
Manon : Ouais, je suis assez d'accord.

____On se met donc à courir vers la première porte qui s'offre à nous, prenant le soin de bien fermer derrière nous.

Manon : Ferme à clés.
Moi : Ah bah ça, ça va pas être possible !!
Manon : Pourquoi ??
Moi : Ben y'a pas de serrure ...
Manon : D'accord laisse tomber. Bon vite cachons nous.

____Manon file sous le lit deux places bordeaux, pendant que moi je trouve un petit coin ou me mucher dans le placard où les vêtements sont mis en bordel. C'est bien la chambre d'un garçon ça, y'a pas de doute. Je regarde par l'entrouverture du placard en direction de Manon quand j'entend un bruit, peu rassurant, semblant se rapprocher ...




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Voilà le premier chapitre remis à neuf. =D
J'avoue qu'il y en avait grand besoin.
Les autres ne vont pas tarder mais je ne dis pas non plus qu'ils seront disponibles dès ce soir parce que c'est beaucoup de travail et j'ai peu de temps en ce moment.
Cependant, je vais me dépêcher juste pour vous. =D
Même si je n'ai pas le temps de passer sur chacune de vos fik pour vous remercier de me mettre autant de commentaires, sâchez que je suis toujours ravie de voir que ma fiction vous plait, pour moi, c'est ce qui compte.
Merci encore. =D
BizOuW'.



... Pourtant elle ne sait pas encore ce qui l'attend.

# Online seit Mittwoch, 07. November, 2007 um 03:46

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 16:30